Le "sérrage de tête" présentation d'une méthode de soin traditionnelle

Publié le 21/11/2019 par Karim C 0

  

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Dans certaines contrées désertiques dans les pays arabes, et dans la péninsule arabique plus particulièrement, on trouve une méthode de soin traditionnelle pour réduire l’écartement ou l’ouverture des os composant la boîte crânienne

Pour ce faire : 

Il faut mesurer la tête comme ci-dessous sur la photo. On mesure derrière la tête en prenant le creux au-dessus de l’Inion) jusqu’au front entre les sourcils au moyen d’un fil non extensible ou de toute autre matériel de mesure. C’est la mesure horizontale.

Il faut garder la mesure afin de pouvoir comparer ultérieurement. On mesure ensuite verticalement, en prenant à partir des amygdales jusqu’à la partie supérieure au milieu du crâne.

Chez le malade il y a un écart au niveau de la fontanelle. La mesure verticale est supérieur à ce qui a été mesuré horizontalement. Il peut y avoir un écart allant de deux à quatre doigts.

Voir l’image ci-dessous.

 

Cette pathologie et ces mesures sont inconnues de la médecine contemporaine, et de certains guérisseurs traditionnels. Cependant la présence de certains symptômes prouve qu’une pathologie existe réellement et que cette méthode de mesure est avérée. On l’utilise pour la grande majorité des gens normalement constitués, car la plupart d’entre eux ont un crâne formé de la même manière. Il existe cependant des exceptions. Ce sont des malformations congénitales et pathologiques. Ces déformations provoquent soit une excroissance du crâne chez l’enfant, ou une diminution de la taille du crâne, due à une sécheresse de la fontanelle, on peut parler de la craniosynostose par exemple.

On peut néanmoins chez le patient ayant un crâne formé normalement trouver des proportions inhabituelles. C’est un point d’une extrême importance, une donnée méconnue,  prise en compte dans la médecine traditionnelle. Il faut s’arrêter sur ce point et le prendre en considération, car grâce à l’analyse de ces proportions il est possible de trouver des remèdes étonnant pour beaucoup de maladies et de troubles pour lesquels les docteurs et la médecine actuels sont impuissants.

Suite à la prise de mesure si l’écart est de plus de trois doigts on utilise la méthode traditionnelle suivante :

On sert la tête au moyen d’un fil solide ou d’une corde non extensible qui ne risque pas de dégrader le cuir chevelu. On effectue ensuite un nœud à l’arrière de la tête en ayant préalablement mis un tissu ou un gant de protection, au milieu du nœud on mets un bâton que l’on tourne doucement jusqu’à ce que le fil ou la cordelette resserre la tête. On s’arrêtera de serrer lorsque l’on atteindra la limite de ce que le patient peut supporter. Certains font cette opération uniquement derrière certains devant certains sur un des côtés, d’autres la font des quatre côtés. Ce sont toutes des méthodes qui ont été testées avec succès par les praticiens.

Ce qui est d’autant plus étonnant c’est qu’après avoir serré la tête le thérapeute trouvera un écartement ayant diminué d’un ou deux doigts, et parfois même il ne trouvera plus d’écart.

Le patient éprouvera un grand soulagement et il aura une meilleure concentration dans un laps de temps n’excédant pas dix minutes.

En bas vous verrez des illustrations montrant la manière de procéder selon les orientaux.

Il se peut que le patient entende un sifflement sortant des oreilles, un crépitement ou un craquement sec à l’intérieur de sa tête lors du serrage. D’autres fois le malade aura des larmes coulent ou du sang qui sort du nez. Ce sont des réactions normales. Il conviendrait néanmoins de s’y attarder en effectuant des recherches afin de comprendre ces réactions pour avancer dans le domaine du soin.

Nous nous sommes attardés sur ce sujet car il est primordial, et nécessite des recherches pointues pour que l’humanité puisse en bénéficier, et en particulier les jeunes d’un âge médian. Ce sont les plus vulnérables face aux effets de cette pathologie chronique.

L’élève ou l’étudiant perd sa vivacité d’esprit et son dynamisme pour les activités scolaires et scientifiques. Cela peut entraîner la léthargie, l’ennui, la dissipation. La personne qui se penche et recherche dans ce sujet trouve que le jeune est démoralisé, comme s’il était dépossédé de son âme de jeune. Les jeunes peuvent tomber ensuite dans des travers et des difficultés non ignorés de tous surtout en ces temps. Cela donne lieu à des dérives et des conséquences néfastes telles que l’échec scolaire ou la délinquance.

On dit que cette méthode thérapeutique ne provoque pas d’effets secondaires contrairement à la médecine symptomatique. Les drogues, calmants, et autre médicaments aux contenus chimiques préconisés par la médecine moderne (symptomatique) ont plus d’effets néfastes que d’effets bénéfiques, et ceci est connu.

Ce type de soin et préconisé pour les cas suivants :

Ceux dont les symptômes physiques sont connus et décelés comme : les maux de têtes classiques ; les migraines chroniques dues à la fatigue ou à un changement de temps et d’environnement.

Cette méthode peut s’avérer efficace pour des cas de baisse de vision ou d’audition pour lesquels il  n y a pas de réponse dans la médecine moderne. On peut l’utiliser aussi dans le cas de douleur du cou ou du haut du dos.

On peut aussi y avoir recours pour des maladies et des symptômes dont on ne connait pas les causes pour guérir de certaines sorcelleries et des maladies occultes.

Enfin cette méthode de soin peut? si elle est utilisée à bon escient et de la manière convenable en ajoutant du dhikr de la part du thérapeute (Rappel, évocation et invocation de Dieu) aider à faciliter l’accompagnement de certains cas d’autisme.

Remarque : l'équipe de Soulouk ne se soustrait pas à un médecin. Les méthodes présentées sur le site sont là à titre informatif. 

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